Lorsque l’automne recouvre le sol des villes des cadavres de feuilles, le mois de novembre pointe son nez. Si vous êtes des lecteurs assidus de mon blog, vous savez que le mois de novembre est l’occasion pour moi de participer à un délire littéraire tel que le monde moderne et connecté peut en proposer.

Oui, vous avez bien compris que le nanowrimo pointe le bout de son nez à travers la morosité des nuages. Je ne vous referai pas les présentations, je ne vous parlerai pas des 50 000 mots ni des 30 jours qu’on a pour les écrire. Enfin techniquement, en n’en parlant pas, j’en ai un peu parlé, mais de manière insidieuse.

Cette année, cela fera 10 ans que j’ai participé à mon premier nanowrimo. À l’époque et certainement grâce à la chance du débutant, j’avais réussi à terminer ce défi insensé. J’ai déjà reproduit l’exploit, mais je me suis aussi foiré dans les grandes lignes de temps à autre.

En 2008, je m’étais lancé dans l’écriture de GDL que je n’avais jamais terminé. De l’idée de base, il reste vaguement les premiers chapitres, par contre, il m’est bien difficile de savoir où ce texte allait vraiment. D’ailleurs, j’imagine que c’est pour cette raison qu’il n’avait pas passé les 10 000 mots à l’époque.

Il y a quelque temps à présent, j’ai décidé de peaufiner ce qui avait déjà écrit et j’ai repris l’histoire pour voir où elle allait m’amener. Le chemin m’a tellement plus que j’ai décidé de la booster en novembre.

Alors certes, l’idée est de conjurer le mauvais sort et de faire la nique à la page blanche, mais aussi d’arriver à enfin sortir un nouveau roman. D’ailleurs, je peux vous annoncer que GDL fera partie d’un triptyque de science-fiction que j’envisage d’écrire (ouais, je sais, c’est casse-gueule comme projet).

À ce moment, là de l’article, vous vous demandez certainement de quoi parle GDL. Je vous répondrai que c’est une vaste question. On y parle religion, fanatisme, technologie, intrigue politique, transhumanisme et autres joyeusetés. D’autres informations vont arriver prochainement évidemment.