Les mondes de Lawrence Singclear

blog d'un architecte des mots

Nanowrimo 2017

Lorsque l’automne recouvre le sol des villes des cadavres de feuilles, le mois de novembre pointe son nez. Si vous êtes des lecteurs assidus de mon blog, vous savez que le mois de novembre est l’occasion pour moi de participer à un délire littéraire tel que le monde moderne et connecté peut en proposer.

Oui, vous avez bien compris que le nanowrimo pointe le bout de son nez à travers la morosité des nuages. Je ne vous referai pas les présentations, je ne vous parlerai pas des 50 000 mots ni des 30 jours qu’on a pour les écrire. Enfin techniquement, en n’en parlant pas, j’en ai un peu parlé, mais de manière insidieuse.

Cette année, cela fera 10 ans que j’ai participé à mon premier nanowrimo. À l’époque et certainement grâce à la chance du débutant, j’avais réussi à terminer ce défi insensé. J’ai déjà reproduit l’exploit, mais je me suis aussi foiré dans les grandes lignes de temps à autre.

En 2008, je m’étais lancé dans l’écriture de GDL que je n’avais jamais terminé. De l’idée de base, il reste vaguement les premiers chapitres, par contre, il m’est bien difficile de savoir où ce texte allait vraiment. D’ailleurs, j’imagine que c’est pour cette raison qu’il n’avait pas passé les 10 000 mots à l’époque.

Il y a quelque temps à présent, j’ai décidé de peaufiner ce qui avait déjà écrit et j’ai repris l’histoire pour voir où elle allait m’amener. Le chemin m’a tellement plus que j’ai décidé de la booster en novembre.

Alors certes, l’idée est de conjurer le mauvais sort et de faire la nique à la page blanche, mais aussi d’arriver à enfin sortir un nouveau roman. D’ailleurs, je peux vous annoncer que GDL fera partie d’un triptyque de science-fiction que j’envisage d’écrire (ouais, je sais, c’est casse-gueule comme projet).

À ce moment, là de l’article, vous vous demandez certainement de quoi parle GDL. Je vous répondrai que c’est une vaste question. On y parle religion, fanatisme, technologie, intrigue politique, transhumanisme et autres joyeusetés. D’autres informations vont arriver prochainement évidemment.

L’Indé Panda

Ah le beau mois de septembre ! La rentrée des classes, les journées qui raccourcissent dangereusement, les feuilles qui tombent, parfois l’été indien et surtout la fin des vacances.

De ce fait, ce retour au travail signifie de nouveaux projets et de nouvelles échéances.

C’est pour ceci que je souhaitai vous parler de l’Indé Panda.

Vous êtes en droit de froncer les sourcils ou de vous demander quel est ce drôle d’animal. Cependant, je tiens à vous préciser qu’on ne parle pas d’un animal noir et blanc (ou l’inverse on ne sait pas trop), mais d’un magazine littéraire.

L’Indé Panda est donc un recueil de nouvelles qui paraît tous les trimestres. Le quatrième numéro va sortir le 1er octobre, soit dans moins d’un mois. Le recueil est disponible gratuitement en version électronique sur diverses plates-formes et en divers formats (Amazon, Bookelis, Nolim, Booken).

L’Indé Panda vise à faire connaître des auteurs indépendants et à vous faire découvrir leur plume.

Les thèmes des nouvelles sont libres, on y trouve de l’humour, de la SF, de la fantasy, du drame, de la romance… La plume y est libre.

Un comité de lecture digne d’une société secrète lit tous les textes pour ne garder que la crème de la crème. L’équipe a reçu pour le quatrième numéro 63 textes et après moult délibérations, ils en ont choisi 12.

Vous vous demandez peut-être pourquoi je vous parle de tout ça. Si vous ne l’avez pas encore deviné, j’ai l’honneur de vous annoncer, que j’ai écrit une de ces 12 nouvelles.

Dès le premier octobre, vous pourrez découvrir : Éternité. Je vous dirais juste qu’on est dans le domaine de la bonne vieille science-fiction. Mais ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus pour le moment.

Je peux aussi vous dire qu’une interview est prévue par le magazine et qu’elle sortira normalement durant le mois de novembre.

Après m’être perdu dans les soirées alcoolisées de Biture express et avoir fuis le mur sombre de 42, je peux vous annoncer que la prochaine destination se trouvera dans un futur proche, on y trouvera un soupçon d’anticipation, une louche de cyberpunk et une bonne plâtrée de gens louches.

Et voici venir la cuvée 2017

Tout comme l’an dernier, Amazon organise depuis le début du mois de mai et jusqu’à la fin du mois d’août le concours des Plumes francophones. Tout comme l’an dernier avec Biture express, j’ai décidé d’y participer avec mon roman écrit durant le nanowrimo.

Le texte est prêt, la mise en page est faite et la couverture attend son heure gentiment sur les serveurs d’Amazon. J’ai rédigé un 4e de couverture accrocheur, mais qui ne dévoile pas trop d’éléments de l’intrigue (enfin j’espère).

Je peux vous annoncer déjà, que « 42 » mon nouveau roman est accessible en précommande pour le 15 mai et qu’il sera disponible en version numérique pour les heureux possesseurs d’une liseuse, tablette, téléphone ou PC, mais aussi en version papier. Je vous passe les détails des récents changements qui ont eu lieu sur la manière de créer un livre papier sur Amazon et qui ont l’air de simplifier le processus.

Concernant le concours des éditions 404, les choses suivent leur cours. J’ai fini de publier les chapitres de Midar Online 1.0. Les finalistes seront connus le 26 mai. J’espère que cette histoire atypique d’aventure dans un monde virtuel saura plaire au jury. Vous pouvez toujours la lire sur le site.

Mastodon

Lorsque j’ai commencé à m’intéresser à l’autoédition, j’ai trainé sur tout un tas de sites qui donnaient des conseils pour se lancer. Ce qui revenait régulièrement, c’était de ne pas négliger les réseaux sociaux.

Il y a à peu près un an, j’ai créé une page Facebook. Cependant assez rapidement, j’ai remarqué les limites de ce bon vieux réseau. Je trouve que Facebook est un réseau extrêmement fermé quand on cherche à faire connaitre ce qu’on fait. Si on n’a pas la chance d’être partagé par des amis et les amis de ses amis, on peut crier dans le vent pendant longtemps sans avoir aucune visibilité. Justement, pour gagner quelques like, on nous propose de débourser quelques euros pour un boost qui servira à être vu par plus de personnes.

La magie de l’algorithme de Facebook fait que même en ayant des gens suivants votre page, on n’est jamais sûr qu’ils aient tous accès aux messages que vous postez.

L’autre « réseau social » qui peut aider à se faire connaitre est Twitter. J’avais ouvert un compte à l’époque où j’étais étudiant, mais je ne m’en suis jamais vraiment servi depuis. Je n’ai jamais adhéré au hachtag, à l’interface étrange et aux 140 caractères qui me paraissent toujours être un handicap pour développer des idées.

Mon erreur a été de considérer Twitter comme un réseau social. En fait, la structure s’apparente plus à un média social voire à un défouloir social. On ne va pas sur twitter pour liker les photos du petit dernier, mais plus pour faire du troll et commenter une actualité. Enfin, ceci reste une représentation que je me fais de cet espace.

Récemment, je suis tombé sur un article de Neil Jomunsi qui parlait d’un nouveau média social appelé Mastodon. Tout comme l’oiseau bleu on peut poster des messages suivre des gens ou être suivi. Ici les messages ne sont pas limités à 140 caractères, mais à 500, mais surtout l’algorithme est en open source. Il n’y a pas de centralisation de l’information. En fait, cela signifie que lorsque vous vous inscrivez sur Mastodon vous n’allez pas forcément sur le site principal, mais sur une instance décentralisée. Les différentes instances communiquent entre elles, on peut donc suivre une personne d’une instance différente à la sienne et avoir accès au joyeux bazar sur canal global (qui me rappelle un peu un MMO le jour de sa sortie).

Les histoires d’instance et de décentralisation ne sont pas forcément les plus faciles à comprendre pour un utilisateur lambda. Je me doute aussi que ça risque d’en refroidir plus d’un, mais les avantages et la philosophie compensent l’apparente complexité de la chose. On peut presque dire qu’en ce sens Mastodon est un réseau éthique.

J’ai personnellement choisi d’aller sur l’instance de la quadrature du Net, je suis au moins sûr qu’avec eux je ne risque pas d’être espionné à mon insu. Mastodon, c’est un peu la promesse que mes données personnelles ne seront pas utilisées pour être revendues à des gens qui me voient comme un potentiel client. Oui, j’ai oublié de le préciser, mais, il n’y a pas de pub sur Mastodon, d’après ce que j’ai pu remarquer les messages suivent un ordre chronologique et il ne semble pas y avoir de classement généré par l’algorithme faisant remonter certaines infos.

Est-ce que Mastodon m’aidera à toucher un plus large public ? Est-ce que cet outil ne va-t-il pas s’enfoncer dans les méandres du web à côté de myspace et de copain d’avant? On ne peut pas être vraiment sûr de rien. En tout cas, je vous mets le lien pour mon profil si vous souhaitez me suivre.

Annonces

Bonjour ou bonsoir, là-dedans, la magie d’internet veut qu’on puisse accéder aux contenus quand on le souhaite. J’espère que vous ne vous formaliserez pas de ce manque de précision temporelle.

J’ai deux annonces à vous faire. J’aurais pu faire deux billets, mais je n’avais pas envie (oui, je suis encore le maître ici).

Tout d’abord, j’ai fini de corriger mon nanowrimo de 2016. Il est passé par une première phase de relecture concernant la cohérence, une seconde pour l’orthographe et enfin une troisième pour le style.

Ces multiples relectures m’ont permis de mettre en évidence divers tics d’écriture que j’ai pris grand soin d’essayer de reprendre et de corriger. Le roman est à présent dans les mains de ma compagne qui en a la primeur.

Seconde nouvelle, je participe au concours organisé par 404 factory. Le but est de présenter un texte d’au moins 200 000 signes qui se situe dans la littérature de l’imaginaire avant le 23 avril 2017. 404 factory est une jeune maison d’édition geek qui monte petit à petit. D’après ce que j’ai compris, les textes sélectionnés seront lus par un jury professionnel. Au-delà de la perspective de gagner, c’est avant tout la possibilité d’être lu qui est intéressante et motivante. Les romans sont en accès libre et gratuit après inscription sur le site. Vous pouvez dès à présent découvrir le texte que je propose pour le concours : « Midar Online 1.0 ».

L’histoire se déroule dans le monde virtuel de Midar Online, un jeu vidéo massivement multijoueur. On y suit les aventures de Laeltin, un joueur et celle de sa guilde démocratique : « l’alliance pour la sauvegarde de la république ». Évidemment, rien ne se passera comme prévu.

J’ai écrit ce texte il y a plusieurs années quand je trainais plus régulièrement sur des MMO. À l’époque, mon idée de base était de décrire un monde virtuel très libre, où les joueurs écriraient leur propre histoire. Bien que j’ai beaucoup aimé écrire ce roman, je l’ai trouvé vraiment trop geek à l’époque. Je l’ai laissé dormir dans un coin de mon disque dur. Je me disais toujours de temps à autre que ça serait cool de le ressortir et d’en faire quelque chose, mais je ne trouvais pas d’occasions.

Le concours de 404 factory est une bonne opportunité de faire connaître ce petit bout de mon univers.

Je vous invite dès à présent à vous rendre sur le site, pour découvrir ce roman (en cliquant sur l’image ci dessous, oui c’est beau le monde moderne). Pour le moment, il n’est pas encore totalement publié, mais je rajoute régulièrement de nouveaux chapitres.

2017

Avant toute chose comme il est de coutume au mois de janvier, je souhaite à toutes les personnes qui se sont perdues sur mon îlot virtuel une bonne année. Normalement, on peut le souhaiter jusqu’à la fin du mois de janvier donc je n’estime pas être en retard pour vous présenter mes vœux.

Il est de coutume dans les blogs d’auteur de se poser des objectifs d’écriture et de genre de chose. Comme vous le savez peut-être si vous suivez bien les précédents billets de ce blog, j’ai écrit en fin d’année dernière un roman du nom de « 42 » durant le mois de novembre. Actuellement, je suis en train de le corriger. Le moins que l’on peut dire, c’est que ça prend du temps. Il se trouve que je fais beaucoup de fautes d’orthographe quand j’écris. Je me suis aussi découvert une addiction aux verbes : être et avoir, à la forme passive en général et aux phrases trop longues qui ne veulent plus dire grand-chose. J’espère pouvoir sortir ce roman sur Amazon en version électronique et papier d’ici la fin du mois de février ou de mars éventuellement.

Pour la suite, je dois dire que rien n’est précis pour le moment. J’ai une saga fantasy qui traîne dans un dossier de mon ordinateur. J’avais écrit une centaine de pages y’a une dizaine d’années. Je pourrais reprendre et peaufiner tout ça. Pour l’histoire, c’est une sorte de game of throne dans un monde similaire à l’antiquité romaine. D’après mes souvenirs, il y a plein de personnages qui discutent de ce qu’est une famille, une démocratie et qui cherche à provoquer des référendums tout en survivant à des complots.

Je suis aussi récemment tombé sur l’annonce de l’appel à texte des éditions 404. Ils demandent un texte fini de 200 000 signes minimum avant le 28 avril. Ce texte doit faire partie des littératures de l’imaginaire comme on dit. Tout ça tombe bien, parce que dans mes tiroirs, j’ai un bon vieux texte qui traîne et qui pourrait convenir. C’est l’histoire d’un type coincé dans un jeu vidéo en ligne et qui cherche à comprendre ce qui lui arrive (c’est fou tous les trucs qui peuvent traîner dans mes tiroirs quand même).

Après je pense que je participerais peut-être à divers concours de nouvelle ou appel à texte selon le timing ou mon envie.

Évidemment, en novembre j’envisage de participer au nanowrimo, même si je n’ai pas encore d’idée sur ce que je vais écrire. Mais bon, on verra ça en temps et en heure.

En tout cas, voilà pour le programme, on verra en fin d’année si j’ai réussi à tenir mes objectifs.

Quoi qu’il arrive, je vous tiendrais au courant ici même de l’avancée de ces divers projets.

Bilan du nanowrimo

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Je ne suis pas trop passé dans le coin depuis un bail. Comme vous le savez certainement, j’ai occupé mon mois de novembre à faire le nanowrimo. L’objectif que je m’étais fixé était d’écrire un roman de 50000 mots. Le texte se devait d’être inédit, ce qui signifiait que je n’envisageai pas de faire un bout d’un autre roman ou encore une suite. Alors même si j’aime bien les suites, j’avais décidé de faire cette année un texte qui ne pourrait pas avoir de tome 2.

Je peux vous l’annoncer : le défi est relevé. Ces trente jours de gestation ont donné un gros bébé de 51695 mots. Bon, pour le moment, il est rempli de fautes d’orthographe et de diverses incohérences. Mais durant la phase de correction, je m’emploierai à les éliminer.

Le but avoué est d’arriver à le publier sur Amazon où il rejoindra ce bon vieux Bitture Express.

Que dire de plus sur ce nouveau roman ?

J’ai souvent été à la bourre durant le mois et j’ai réussi à rattraper mon retard sur les derniers jours. Je n’ai pas encore redécouvert ce premier jet et il y a beaucoup de chance pour que je me surprenne mois même. Pendant les 20000 premiers mots, j’ai trouvé que je posais le cadre un peu trop vite. Après cette limite, les enjeux sont connus et le reste du texte s’attarde plus précisément sur actions des protagonistes.

D’ailleurs pour parler d’eux, je dirais qu’ils ont été à peu près sages et qu’ils n’ont pas essayé de mettre le bazar. Il y a juste une occasion où un des personnages en a eu marre d’être un second rôle. Mais je l’ai calmé rapidement.

Je travaille habituellement sans plan et ça a été encore le cas pour le coup. Si la plus grande partie était prévue en amont, j’ai tout de même laissé un peu de liberté à mon imagination pour remplir les trous.

Bon je vous raconte tout un tas de trucs pas très passionnant qui ressemble plus à un égo trip de rappeur, mais ce n’est pas grave. J’espère vous faire découvrir ce nouveau texte prochainement en tout cas !

November is coming

Le 31 octobre est enfin arrivé. On a changé l’heure et on s’habitue à peine voir le soleil se coucher de plus en plus tôt. Les feuilles tombent, le brouillard envahit les plaines de Flandre au levé du jour.

November is coming.

Oui je sais, j’ai piqué cette phrase au trône de fer. Pour le coup, le mois de novembre viendra bien avant l’hiver sur Westeros (ça fait une bonne dizaine d’années qu’on l’attend cet hiver).

Si vous avez bien suivi les derniers posts du blog, novembre veut aussi dire le mois du nanowrimo.

L’épreuve littéraire commence ce soir à minuit pour être précis. Ceci implique qu’aucun mot écrit avant minuit ne peut être comptabilisé dans le compteur de mots.

Autre règle concernant la régularité, il faut arriver à écrire 1666 mots par jours pour ne pas prendre de retard. Dans ce genre de marathon prendre quelques jours de retard peut rapidement être problématique.

Au niveau de la préparation, j’ai beaucoup joué à H1Z1 et à Rocket League sur pc, j’ai regardé des séries : Walking Dead, Westworld, j’ai pris des photos inutiles de bâtiments. J’ai téléchargé oStorybook un logiciel pour organiser mes idées, je l’ai ouvert et je l’ai fermé au bout de 5 minutes. J’ai mis à jour Open office et Libre Office et aussi language tool et Grammalectre (oui à chaque programme son correcteur pas de jaloux). J’ai paramétré mon logiciel de traitement de texte pour qu’il sorte des tirets cadratins quand je lui demande.

Bref tout un tas de truc pour dire que je n’ai toujours pas de plan. J’ai vaguement des personnages et des situations.

Je sais juste que ce soir à minuit, un type va se réveiller dans une forêt. Il ne saura pas qui il est, ni ce qu’il doit faire. Devant lui, il y aura un sentier qui mène à une cabane en bois. Sur son bras, il y aura un tatouage : 42.

Nanowrimo 2016 – La couverture du roman

42

Alors aujourd’hui, j’ai l’honneur de vous présenter la couverture de mon futur roman. Dans le même, temps pour les plus observateurs, vous remarquerez aussi le titre.

Habituellement, je fais mes couvertures de livre après les avoir écrit. Elle me permette de mettre en image un élément de mes romans. Cependant pour ce nouveau texte, je dois dire qu’à deux semaines du début des hostilités, je n’ai qu’une idée assez vague de ce que je vais écrire.

J’aime bien cette couverture, parce qu’elle ne dit pas vraiment dans quel genre littéraire on se trouve, en fait, elle pourrait aussi bien servir pour un polar champêtre que pour de la dark fantasy. Le titre est tout aussi énigmatique. Les plus geeks reconnaîtront la réponse à la grande question de l’univers et de tout le reste.

Bon évidemment j’espère que la couverture et le titre sauront donner l’eau à la bouche à quelques lecteurs. De plus, ce n’est pas forcément une couverture définitive, elle peut changer en cours de route.

J’imagine que vous avez envie de savoir comment j’ai réalisé ceci ? Ben même si vous avez pas trop envie, je vais vous le dire.

Dans un premier temps, j’ai pris en photo une tour avec mon téléphone, en l’occurrence, c’est la tour de l’église de Bergues. Dans un second temps, j’ai passé la photo au filtre Heisenberg de Prisma. L’application sur smartphone donne cet air de dessin fait à la main à la photo. Si vous ne savez pas ce qu’est Prisma, c’est une application qui fonctionne un peu comme Deep Dream de Google, mais avec des résultats moins flippant. Si vous voulez en savoir plus sur Deep Dream, j’ai fait un article dessus y’a quelques mois.

Enfin, j’ai passé l’image à la moulinette de Canva un site de création graphique qui est à la fois simple et efficace.

Maintenant, il ne me reste plus qu’à écrire le roman qui va avec l’image.

Nanowrimo 2016

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À peine le mois de septembre terminé qu’octobre montre son visage. L’été est bel et bien enterré, les écharpes mettent au placard les T-shirts et les nez qui coulent, remplacent les teints bronzés. Les feuilles tombent, la rentrée n’est plus qu’un souvenir lointain et les jours déclinent.

Pourquoi parler du mois d’octobre ? Le seul intérêt de ce mois est de donner naissance à l’issue de 31 jours de gestation au mois de novembre.

En novembre, l’agonie de l’année est pleinement consommé, le froid est définitivement là et la morosité s’abat sur tout le monde. Ce mois compte deux jours fériés : la Toussaint où on fête les sains, suivi de la fête des morts où on fête les morts (c’est joyeux) et l’armistice pour la première guerre mondiale (encore un événement avec plein de mort).

Le mois de novembre est aussi celui du beaujolais nouveau et celui de movember où les hommes se laissent pousser la moustache pour lutter contre les maladies masculines. Cette année, le mois de novembre sera aussi le mois sans tabac en France et celui des élections présidentielles aux États-Unis. Il y aurait beaucoup de choses à dire sur tous ses sujets, mais à vrai dire si je vous parle du mois de novembre, c’est plutôt pour évoquer un autre événement capital dans l’année des écrivains : le nanowrimo. Depuis 1999, le mois de novembre est celui où quelques centaines de milliers de personnes se lancent pour défis d’écrire un texte de 50 000 mots.

Le but de tout ça ? À part écrire un texte de 50 000 mots, il n’y a pas vraiment de but. Par contre, l’intérêt est de pouvoir écrire au sein d’une communauté et de pouvoir profiter de l’émulation collective. À la fin du mois, on gagne un certificat et le sentiment du travail accomplit.

Certes, à l’issue de cette orgie littéraire les textes sont plutôt bruts, mais le but n’est pas de faire du beau, mais plutôt d’avoir une première base sur laquelle on peut travailler.

J’ai déjà participé à de multiples reprises à cette expérience. Je dois avouer que je n’ai pas toujours gagné. Une bonne idée ne permet pas toujours de pouvoir tenir un roman sur un mois. J’ai tout de même réussi à sortir un roman de zombie impatient et furieux durant mon premier nanowrimo en 2007. Quelques années plus tard j’ai même donné deux autres suites à ce premier essai.

J’ai entre-temps échoué durant d’autres mois de novembre, il y a deux raisons à cela : soit par manque de temps, soit parce que l’histoire n’allait pas où je le voulais.

Ces quelques échecs m’ont tout de même laissé des bouts de roman qui sont parfois plaisant à retravailler.

Et vous me direz, qu’est-ce qui est prévu pour la cuvée de 2016 ?

Pour le moment, j’ai surtout en tête le début et la fin. Le reste est encore assez flou. Les personnages sont aussi assez floue, mais j’ai à peu près un concept d’histoire en tête. Bon par contre je n’ai pas trop réfléchis à un synopsis ou à un titre donc pour le moment vous n’en saurez pas plus.

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